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Plaidoyer auprès des décideurs

S’il n’en fallait qu’un, le proverbe du RADDO pourrait être “Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin”.
Le plaidoyer nous permet, oasiens et non oasiens convaincus de la cause oasienne, de présenter l’importance des oasis et les menaces qui pèsent sur elles.

 Au travers de nombreuses initiatives de plaidoyer, nationales ou internationales, le RADDO a pu porter la voix des oasis et faire évoluer leur reconnaissance :

- Participation en 2002 au sommet de la terre à Johannesburg pour présenter « l’appel des oasis» et alerté sur la crise qui touche les oasis,

- Participation en 2012 au sommet de la terre à Rio et portage du document de position « l’avenir que nous voulons »

- Participation au Forum mondial de l’eau à Marseille en 2012 dans le cadre de l’initiative Espace Terres Arides et Oasis

- Participation à plusieurs COP Climat : l’édition 15 à Copenhague, 16 à Cancún, 17 à Durban, 18 à Doha, 21 à Paris et 22 à Marrakech

- Participation au sommet Desertif’Action de la société civile pour la lutte contre la désertification : en 2015 à Montpellier, en 2017 à Strasbourg et en 2019 à Ouagadougou

- Organisation en 2013 d’un rendez-vous multi-acteurs pour la sauvegarde et le développement durable des oasis à Zarzis

- Participation aux COP Désertification : édition 10 en Corée en 2011 et édition 14 à New Dehli en 2019

- La participation au débat du sommet Climate Chance à Agadir en 2017

- Organisation de la fête nationale de l’arbre à Gabès en 2019 par le Collectif de Développement Durable (CDD)

- Organisation en 2019 de la fête de la permaculture et des semences paysannes par l’association tunisienne de permaculture (ATP)

- Participation au Forum de Politique de Haut Niveau à New York en 2019  

- Organisation en 2020 d’un atelier national pour la sauvegarde des oasis en Algérie à Adrar

La liste est longue et non exhaustive. Les participations sont diverses (partage de documents de positions, discours dans des tables rondes et sessions de dialogue ouverts entre société civile et États, émissions de radios, interventions publiques, animation de conférences et de débats, etc.) et portent peu à peu leurs fruits.

Lorsque le réseau s’est créé, les oasis étaient absentes des politiques publiques et des instances internationales. Aujourd’hui, il reste encore un long chemin à parcourir mais les lignes commencent à bouger :

  • Reconnaissance en 2019 du palmier dattier au patrimoine culturel mondial immatériel de l’Unesco afin de « mettre en avant les connaissances, le savoir-faire, les traditions et les pratiques associés au palmier dattier »
  • Création en Algérie d’un ministre délégué de l'Agriculture saharienne et des montagnes
  • De plus en plus de projets oasiens financés par des bailleurs internationaux tels que la FAO
  • Création de lois sur les oasis, en Mauritanie par exemple la Loi nº 98-016 relative à la gestion participative des oasis

La route est longue pour les oasis, les lois sont souvent peu appliquées, la reconnaissance et les mesures de protection et de valorisation nécessaires sont encore trop peu nombreuses. C’est pourquoi notre plaidoyer continue.

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